( 19 décembre, 2017 )

Subversion- Résistance- Insoumission

« Celui qui vient en ce monde et s’en va sans rien troubler ne mérite aucun respect. »

Massa Makan Diabaté

Un de mes collègues me disait un jour : « il ne peut y avoir de vrai travail social ou d’éducation populaire sans subversion ». J’avoue que cette affirmation m’a tout d’abord déstabilisé. Je me considérais comme travailleur social, animateur socioculturel, volontiers contestataire, dans la pure tradition de l’éducation populaire. Mais subversif ?

En réfléchissant, en prenant du recul sur ma (mes) pratique(s) et en me référant à la définition du Larousse : « action visant à saper les valeurs et institutions établies », alors je me suis dit que je faisais depuis longtemps de la subversion sans le savoir (un M Jourdain en quelque sorte).

Lorsque j’étais employé, salarié (sous lien de subordination tel que le définit le contrat de travail) je l’étais en qualité d’animateur socioculturel ou de travailleur social et donc pour être subversif. ?

Mes employeurs en étaient-ils conscient ?

Je pense que pour la plupart non. Et pourtant leurs projets le sont souvent, dans le sens où ils tendent à « troubler ou à renverser l’ordre social ou politique ». En agissant, en donnant la parole aux plus démunis, en faisant de l’éducation populaire les centres sociaux, MJC, CEMEA et autres œuvrent à une transformation de la société donc à renverser l’ordre social et politique établi. Il y a pourtant un paradoxe. Ces organismes sont financés par les institutions : commune, département, région, état. Les institutions financeraient donc la subversion ou en finançant leurs projets ou actions ne tendraient-elles pas à encadrer la subversion ? Le paradoxe est encore plus criant lorsque ce sont les institutions elles même qui gèrent les intervenants sociaux, assistantes sociales, éducateurs, animateurs fonctionnaires territoriaux ou d’état. Le contrôle est alors total, il n’y a plus de place à la subversion et si les travailleurs sociaux peuvent, souhaitent être encore subversifs il va leur falloir être insoumis.
Un jeu dangereux ! Pour l’avoir expérimenté je peux témoigner que l’institution ne tolère pas la remise en cause de l’ordre établi. Dans un réflexe d’autodéfense elle contrecarrera toutes initiatives allant dans ce sens et utilisera tous les moyens, y compris pervers, pour se débarrasser de ces insoumis (sanctions, mutations, placardisassions, révocation, ruptures de contrat).

Mais encore !

Ai-je été, suis-je résistant ?

Au regard de cette définition (de la toupie cette fois) : « la résistance est la capacité un individu à s’opposer aux projets, aux desseins, aux volontés, d’un autre, d’un groupe ou d’une autorité qu’on n’approuve pas… ».

Je le suis, cette fois consciemment et depuis longtemps. Mais être résistant ne suffit pas, s’opposer,  rester dans le refus confortable de son for intérieur, sans exprimer ce refus, sans proposer, sans agir, faire de la résistance passive, c’est un peu comme être le mur qui résiste aux vents. Lorsque l’enfant dit non systématiquement il le fait pour s’affirmer. Refuser de faire le jeu d’une autorité c’est résister, parfois en prenant le risque de la sanction. Je refuse de payer mes impôts, je refuse de présenter mes papiers etc., je prends le risque d’une poursuite judiciaire. Parfois refuser de « faire le jeu…» peut-être contreproductif. Je refuse de voter, je m’abstiens. L’autorité détournera aisément  cette résistance en la qualifiant de négligence.

Sans actions subversives « notre » résistance face aux envahisseurs aurait-elle participé à la libération ? D’ailleurs cette résistance est allée bien au-delà de cette chasse à l’envahisseur, elle a transformé la société et les relations sociales à travers le conseil national de la résistance.

Subversif, résistant et me voici depuis quelques mois insoumis !?

Je l’étais bien avant mon adhésion à ce mouvement de la France Insoumise. Il s’agissait, pour moi, d’un engagement à l’insoumission politique. J’avais toujours fuit les différents partis donc je me sentais pourtant proche idéologiquement en raison de cette foutue « discipline de parti » et des apparatchiks qui nuisaient à la démocratie, parfois même à la liberté d’expression. « On » pouvait débattre en interne mais le débat clos et le ban fermé tous devaient entrer dans le rang et se conformer aux consignes et aux discours « officiels » (ou des officiels ?).

Ce mouvement de la France Insoumise se veut faire de la politique différemment. Seule l’adhésion à la charte est demandée pour rejoindre ses rangs, y agir, y débattre, y faire des propositions d’actions. Pas de hiérarchie ! Pas de désignation de chef(s) ! Une co-construction du programme et une volonté de développer le pouvoir d’agir des citoyens.

Voilà pour le cadre de mon engagement. Cependant je revendique de rester insoumis, résistant et subversif même au sein de ce mouvement. Je pense qu’être utile à celui-ci c’est aussi et surtout être critique à son égard, de titiller, de remettre en cause (les actes pas les individus), de provoquer.

Je suis donc aussi subversif, résistant et insoumis au sein des insoumis !

P Dozio

( 11 décembre, 2017 )

A vot’bon cœur

A votre bon cœur !

Voici venu le temps des « fêtes », moment de partage et d’opulence (pas pour tous).

Le temps aussi de faire vibrer notre générosité.

J’entendais ce matin un spot publicitaire radio du CCFD terre solidaire, celui-ci débutait sur divers sons commentés de gens en difficulté voir de populations en péril en raison de l’exploitation de grands groupe ou d’états. Ce spot concluait sur un appel aux dons, appel destiné évidemment aux auditeurs qui ne sont pour la plupart en rien responsables de ces situations mais forts nombreux (on le souhaite pour cette radio) et plutôt de classe moyenne ou modeste.

Croix rouge, secours populaire ou catholique, restos du cœur, Sidaction, téléthon etc. Tous se bousculent et déploient des stratégies pour attirer à eux les dons. Je pense aussi qu’elles y « investissent » une part de leurs ressources, les spots TV ou radio ne sont pas gratuits. On peut comprendre, voir adhérer à ces stratégies, collecte, dons, appel au bénévolat… je ne doute pas de leur désintéressement et encore moins de leur bonne volonté.

Tout cela me semble extrêmement pervers.

En effet depuis ces dernières années ces « bonnes œuvres » n’ont cessé de se développer, de se multiplier.

Il s’agit en fait de mobiliser les pauvres au secours des plus pauvres.

Jamais il n’est question de mettre les responsables de la grande pauvreté, des maladies, des destructions de pays entiers, face à leurs responsabilités. Les grands gagnants de ces misères et de cette solidarité sont les multinationales, pétrolières, minières, chimiques etc. Si ils tolèrent que parfois on les mette en cause ceci fait partie de leur stratégie tout comme de soutenir, en apparence, toutes ces organisations caritatives, humanitaires etc.

Ils contiennent la misère qu’ils provoquent et poursuivre leur enrichissement « aux dépens ».

Version moderne et mondialisée des bonnes œuvres de nos bons bourgeois des siècles derniers, cette perversion devra cesser d’une manière ou d’une autre lorsque le réveil sonnera.

L’homme veut la concorde, mais la nature sait mieux que lui ce qui est bon pour son espèce : elle veut la discorde.

  [Emmanuel Kant]

( 7 décembre, 2017 )

En chantant

A ceux qui croient nous bâillonner

Mi7
Nous vous disons vous vous trompez

Fa#7
Nous voulons l’av’nir en commun

L’av’nir en commun

Sol

Nous agissons pour le bien d’tous

Fa#7
C’est l’humanisme qui nous pousse

Sim                 Mi7

Nous sommes la France insoumise

La7           Ré
La France insoumise

 

Nous ne cherchons pas les honneurs

Nous ne voulons que le bonheur

Pour tous les gens pour nos enfants

Pour tout le vivant

Tous solidaires tous concernés

Nous ne nous laisserons plus bernés

Nous sommes la France insoumise

La France insoumise

 

Pour la santé pour le log’ment

Pour tous ceux que l’on dit sans dents

Nous clamons solidarité

Solidarité

Pour la planète pour les humains

Nous voulons un autre demain

Nous sommes la France insoumise

La France insoumise

 

Nous ne sommes pas des utopistes

Mais simplement des optimistes

Nous savons que tout est possible

Oui tout est possible

Chaque humain a ses qualités

Il faut les mutualiser

Tout’s voil’s dehors
Jean, Pierre, Paul et compagnie
C’était leur seule litanie
Leur Credo, leur Confiteor
Aux copains d’abord

 

Au moindre coup de Trafalgar
C’est l’amitié qui prenait l’quart

C’est elle qui leur montrait le nord
Leur montrait le nord
Et quand ils étaient en détresse
Qu’leurs bras lancaient des S.O.S.
On aurait dit les sémaphores
Les copains d’abord

 

Au rendez-vous des bons copains
Y avait pas souvent de lapins
Quand l’un d’entre eux manquait a bord
C’est qu’il était mort
Oui, mais jamais, au grand jamais
Son trou dans l’eau n’se refermait
Cent ans après, coquin de sort
Il manquait encore

 

Des bateaux j’en ai pris beaucoup
Mais le seul qu’ait tenu le coup
Qui n’ai jamais viré de bord
Mais viré de bord
Naviguait en père peinard
Sur la grand-mare des canards
Et s’app’lait les Copains d’abord
Les Copains d’abord

 

 

 

Loin des lazzis des médisances

Et de la violence

Aujourd’hui demain comme hier

Nous resterons debouts et fierts

Nous sommes la France insoumise

La France insoumise

 

A ceux qui savent à ceux qui pensent

Ni énarques Ni rois d’la finance

Notre crédo c’est bienveillance

Oui la bienveillance

Seulement jamais au grand jamais

l’adversité nous f’ra r’culer

Nous sommes la France insoumise

La France insoumise

 

Notre lutte ne sera pas vaine

Mobiliser en vaut la peine

Notre mouv’ment portera ses fruits

Portera ses fruits

Malgré les coups l’adversité

Nous restons forts, déterminés

Nous sommes la France insoumise

La France insoumise

 

Nous ne sommes pas des utopistes

Mais simplement des optimistes

Et oui demain ce sera bien

Oui ce sera bien

A ceux qui croient nous bâillonner

Nous disons vous vous trompez

Nous sommes la France insoumise

La France insoumise

 

( 3 décembre, 2017 )

Pensée Phil

Il y a en chaque individu de bons et de mauvais élans.

Des richesses et de la médiocrité.

Du savoir et des ignorances.

Chacun mérite le respect.

Nul ne peut-être jugé pour ce qu’il est.

Chacun peut être contesté, condamné pour ce qu’il a fait.

 

 

( 2 décembre, 2017 )

Vous avez dit bénévolat ?

Comment un engagement humanitaire bénévole peut nuire à la cause qu’il souhaite servir ?
Ou
Quand l‘engagement politique d’un bénévole met en danger une association auprès de laquelle il souhaite s’engager.

La frontière entre engagement politique et associatif et souvent bien mince surtout si cet engagement associatif touche à l’humanitaire. Les exemples sont nombreux de personnalités engagée dans l’humanitaire devenues personnalités politiques (B Kouchner, R Ménard etc.) assez peu (à ma connaissance) ont fait le parcours inverse. Cependant nombreux sont ceux qui, engagés politiquement, militent également bénévolement pour des associations ou fondations. Cette situation pose parfois problème. Les associations sont tributaires de la bienveillance des élus locaux, attribution de subventions, mise à disposition de locaux ou de véhicules etc. La présence en leur sein d’opposants politiques provoque parfois d’importantes difficultés pour l’association, suppressions d’aides des collectivités (CF : suppression de la mise à disposition de locaux de certaines associations, secours populaire etc. par certains conseils municipaux).
Pourquoi ?
Echapper à l’entrisme ?
Peine perdue car ceux qui pratiquent l‘entrisme le font en mode furtif.
Ne pas laisser des « activistes politiques» (1) de l’humanitaire entrer en contact avec les plus démunis ?
Ces « activistes » inquiètent donc les tenants du pouvoir !
Ce qui est une bonne nouvelle dans la mesure où cela tendrait à démontrer qu’ils sont en capacité de permettre aux plus éloignés de la citoyenneté de réagir face aux injustices, d’être acteurs au sein de la collectivité.
Ne pas mêler politique et aide aux personnes en difficultés ?
Se préoccuper des autres c’est faire de la politique (Etymologie : du grec politikos, de la cité).
A quel niveau d’engagement est-on considéré comme militant « politique » ? En organisant des meetings ? En distribuant des tracts ? En discutant avec son voisin ? Être citoyen et voter n’est-ce pas faire de la politique ?
Si, à bon droit, une association ou fondation interdit de « faire de la politique » en son sein. N’est-il pas de sa responsabilité de faire respecter ce principe sans avoir à subir de pressions ?

Il me semble que ces pression de la part d’élus s’apparente à de l’abus de pouvoir.
Associations et fondations doivent avoir leur indépendance et les aides ou financement dont ils bénéficient ne pas être attachés à une connivence politique au risque de les voir disparaitre au gré des vents de l’alternance. Il n’en demeure pas moins qu‘il est probable que beaucoup de militants associatifs limitent leur implication citoyenne (politique) par peur des réactions.
Si généralement les associations et fondations sont « soutenues » officiellement par les dirigeants politiques de tout bord on est en droit de se demander il n’y a pas en filigrane un peu de démagogie. Probablement aussi un intérêt stratégique qui viserait à gérer la misère afin de maintenir une paix sociale et à faible coût grâce au bénévolat et aux appels répétés à la générosité publique.
Force est de constater que lorsque démagogie et intérêt stratégique n’apparaissent plus peser suffisamment dans la balance face à la peur de « l’activisme politique » (1) les pressions surgissent.
Ceci pouvant apparaître « de bonne guerre » mais pas de bonne démocratie.

« Je crois d’un bon citoyen de préférer les paroles qui sauvent aux paroles qui plaisent.» Démosthène
P. Dozio

(1) L’activisme politique est une attitude, une règle de conduite ou un engagement politique qui privilégie l’action directe à court terme par rapport aux principes théoriques et aux actions à long terme. Pour parvenir au changement économique, politique, environnemental ou social souhaité.

( 2 décembre, 2017 )

Citoyenneté, discipline et respect sont sur un bateau…

Aujourd’hui, tout le monde veut éduquer à la citoyenneté. Quelle réalité se cache donc derrière cet objectif affiché? Dès lors qu’un mot jouit d’un trop large consensus, on peut légitiment le soupçonner de vouloir tout et rien dire. Tout le monde ne pense pas de la même manière. La disparition soudaine, comme par magie, de ces différences semble annoncer une vertu cardinale… ou une incompréhension générale.

Vous avez dit citoyenneté?

 

Qu’en est-il du concept de «citoyenneté»? A quel type de citoyen se réfère-t-on? à celui qui se moule, se conforme, obéit, ne dérange pas l’ordre établi, ou au contraire à celui qui ose faire connaître ce qu’il pense, prendre des initiatives, voire entrer en conflit et à l’occasion transgresser pour rester cohérent avec ses valeurs profondes? Pense-t-on au citoyen du monde, solidaire de l’histoire des humains, ou au contraire se réfère-t-on au citoyen d’une communauté précise, enfermée dans son contexte, craintive, exclusive?

 

La question doit être posée. Si éduquer à la citoyenneté signifie réduire, formater, dresser, on se trouve plutôt du côté de la discipline. Non qu’elle ne soit pas indispensable au fonctionnement d’une institution, mais il faut garder à l’esprit que ce terme reste lié à l’utilisation de la souffrance, dans le but de forcer un soldat, un élève, un prisonnier, à se conformer à un ordre préétabli. Si en revanche on l’entend dans le sens d’aider un enfant à se situer en sujet social dans les communautés dont il fait partie (citoyen du monde, d’Europe, d’une nation, d’un canton, d’une région,…), à prendre ses responsabilités, à s’affirmer comme acteur impliqué, concerné par ce qui l’entoure, on ouvre l’éducation sur plus d’humanité. Pour la collectivité et pour l’individu.

 

 

Quel respect?

 

La notion de respect également semble rallier tous les suffrages: valeur apparemment facile et évidente pour tout le monde. Soupçon. Certains enseignants et directeurs d’établissement ne confondent-ils pas respect et discipline, à nouveau. Citoyenneté et respect ne deviennent-ils pas, dans le discours quotidien, des formes polies, politiquement correctes, de la bonne vieille discipline? Respect, citoyenneté. Pourquoi ces mots font-ils une carrière si éblouissante depuis une décennie? On parle surtout de ce qui manque le plus, paraît-il. Selon cet axiome du débat, nous manquons donc aujourd’hui cruellement de respect les uns avec les autres et du sens de la citoyenneté.

 

Le lien social se délite actuellement, corollaire à un ordre mondial vacillant. On ne trouvera personne de raisonnable pour nier cette évidence. Mais si le constat en reste là, les choses ne sont pas près de changer, et les chantres de la tranquillité à bon marché ont de beaux jours devant eux. Une question intéressante à débattre serait celle de savoir à qui profite cette situation et de quelle manière elle se trouve au moins pérennisée, peut-être même péjorée d’année en année.

 

Il convient donc de changer un peu de regard, d’aller chercher un peu plus loin cette compréhension qui se dérobe. Voyons donc quelques pistes de réflexion qui pourraient nous aider à dépasser la plainte.

 

Le respect exprime une prise en considération. Un devoir de reconnaître l’autre dans ce qu’il est. Respecter implique donc la connaissance, puis la reconnaissance de ce qui est différent. De celui qui est différent. La différence n’a jamais été tant perçue et vécue qu’aujourd’hui. Le phénomène de globalisation du monde, la mondialisation, comme on a coutume de l’appeler, met en présence des populations et des cultures de plus en plus différentes les unes des autres, que les distances, les océans et le manque de moyens de communication mettaient à l’abri les unes des autres autrefois. Il faut s’y faire. Respecter, dans ce cas, implique un effort pour aller vers l’autre, pour accepter de se déplacer. Engagés sur cette voie, on commence à s’éloigner de l’idée d’un respect statique, qui ne se mêle pas, qui laisse l’autre où il est. Seul. Le «respect-quant-à-soi», à opposer au respect actif et porteur de lien social: le «respect-reconnaissance de l’autre».

 

( 30 novembre, 2017 )

Bonjour tout le monde !

Bienvenue sur unblog.fr, vous venez de créer un blog avec succès ! Ceci est votre premier article. Éditez ou effacez le en vous rendant dans votre interface d’administration, et commencez à bloguer ! Votre mot de passe vous a été envoyé par e-mail à l’adresse précisée lors de votre inscription. Si vous n’avez rien reçu, vérifiez que le courrier n’a pas été classé par erreur en tant que spam.

Dans votre admin, vous pourrez également vous inscrire dans notre annuaire de blogs, télécharger des images pour votre blog à insérer dans vos articles, en changer la présentation (disposition, polices, couleurs, images) et beaucoup d’autres choses.

Des questions ? Visitez les forums d’aide ! N’oubliez pas également de visiter les tutoriels listés en bas de votre tableau de bord.

|